Alchemille

SPM, cycles courts, inconfort en deuxième partie de cycle… et si le corps avait besoin de soutien après l’ovulation ?

✨ Pourquoi choisir l’alchemille ?
  • Soutient la phase post-ovulatoire (phase lutéale)
  • Aide à apaiser les symptômes du SPM
  • Participe à un cycle plus régulier
  • Accompagne naturellement l’équilibre hormonal féminin
Pour qui
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Comment utiliser
Comment l'utiliser ?

100 gr • Origine : UE

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L’alchemille, la plante de la phase lutéale

L’Alchemilla vulgaris est une plante médicinale traditionnellement utilisée pour accompagner le cycle féminin, en particulier après l’ovulation.

Elle contient notamment des tanins, des flavonoïdes et des acides phénoliques qui contribuent à l’équilibre du cycle, au confort menstruel et au soutien du terrain hormonal après l'ovulation.

Elle soulage également les règles abondantes et douloureuses grâce à ses propriétés hémostatiques et son action de soutien de la progestérone. C'est vraiment LA plante de la deuxième partie du cycle !

Ce qu'en dit la science :

À qui convient l'alchemille ?

  • Celles qui ont un SPM marqué : le syndrome prémenstruel est souvent lié à un déséquilibre hormonal avant les règles (avec souvent un manque de progestérone et/ou un excès d'oestrogènes) que l'alchemille vient atténuer en soutenant la progestérone. 
  • Les femmes en essai bébé : en pré-conception, il est particulièrement important d'avoir une phase lutéale suffisamment longue et supérieure à 11 jours, afin que l'embryon créé dans la trompe utérine ait le temps de s'implanter dans l'utérus avant la survenue des règles. C'est l'un des rôles prépondérants de la progestérone (qui maintient l'endomètre en place) et l'alchemille peut ainsi aider à allonger la phase lutéale ! 
  • Les femmes ayant des cycles perturbés / irréguliers : en période de post-partum, en post-pilule, en préménopause ou en cas de SOPK, le cycle menstruel peut être chahuté, avec une ovulation plus chaotique. L'alchemille vient alors soutenir l'équilibre hormonal global du cycle, en complément par exemple de l'achillée millefeuille, qui elle, agit plutôt sur le bon déroulé de l'ovulation. 

Nos conseils d'utilisation

Posologie

2 à 3 tasses par jour en fonction de vos besoins

Durée recommandée

Minimum 2-3 cycles

Quand la prendre au cours du cycle ?

L'alchemille est à prendre uniquement une fois l'ovulation confirmée, de l'ovulation aux règles (idéalement à partir de la 2e température haute pour les femmes pratiquant la symptothermie).

Les combinaisons parfaites

  • Alchemille + Achillée millefeuille : cette combinaison est idéale pour équilibrer l'ensemble du cycle, car l'achillée millefeuille soutient la phase pré-ovulatoire, tandis que l'alchemille consolide la phase post-ovulatoire ! Elle est idéale pour toutes, que vous soyez en essai bébé ou en simple recherche d'un cycle plus fluide. 
  • Alchemille + Onagre : cette synergie convient particulièrement aux femmes ayant un SPM, notamment avec des douleurs prémenstruelles et pendant les règles. L'alchemille soutient la phase lutéale (en lien avec la progestérone), tandis que l'onagre soulage les douleurs grâce à ses propriétés anti-inflammatoires. Les 2 sont alors à prendre après l'ovulation et jusqu'aux règles, en parallèle.
  • Alchemille + Verveine : ici, la verveine est particulièrement bienvenue en cas de troubles de l'humeur et du sommeil, de stress et d'irritabilité, qui sont là encore des symptômes fréquents du SPM. On peut d'ailleurs mixer Alchemille, Onagre et Verveine pour une action complète après l'ovulation ! 

Précautions et contre-indications

  • À éviter en phase pré-ovulatoire
  • Déconseillée pendant la grossesse (même si en pratique, avec l'accord de votre pro de santé, elle peut être poursuivie pendant le 1e trimestre de grossesse lorsque la progestérone est basse)
  • Demander un avis médical en cas de traitement 

Vos questions, nos réponses !

Non, par mesure de précaution, on préfère éviter de prendre de l'alchémille en PMA, pour ne pas interférer avec les stimulations hormonales prévues dans le cadre du protocole.
En revanche, on peut tout à fait en prendre lors de cycles non stimulés ! 

Par mesure de précaution, l'alchemille n'est pas recommandée pendant la grossesse, mais en pratique, et sous réserve d'être bien accompagnée sur le sujet, elle peut être poursuivie pour soutenir une progestérone insuffisante (parlez-en avec votre pro de santé !).

Oui, bien sûr ! Après l'accouchement, le cycle menstruel ne redémarre pas forcément de manière optimale et la qualité de la phase lutéale peut être moins bonne (notamment en termes de durée et de symptômes ressentis) : prise une fois l'ovulation confirmée, l'alchemille permettra de rééquilibrer la phase post-ovulatoire !

En théorie on évite pour ne pas interférer avec le traitement, mais avec l'accord de votre pro de santé, en pratique cela est possible.

Généralement, il faut compter 2-3 cycles pour voir de premiers effets sur la phase lutéale.

Ces deux plantes sont toutes les deux réputées pour soutenir la phase lutéale et apaiser le SPM : néanmoins, elles ne sont pas vraiment interchangeables !
L'alchémille agit plutôt sur l'utérus et les tissus, tandis que le gattilier est une "vraie" plante progestérone-like dans la mesure où elle agit directement au niveau du cerveau.
Ainsi, pour faire le bon choix, il est important d'être accompagnée, afin de voir quelle plante est la plus adaptée à votre situation :),sachant que le gattilier n'est pas recommandé en autonomie.

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